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	<title>Archives des Nature végétale - Soufi Inayat Khan</title>
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	<title>Archives des Nature végétale - Soufi Inayat Khan</title>
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		<title>L&#8217;âme et le voyage de la vie</title>
		<link>https://lsps.fr/lame-et-le-voyage-de-la-vie/pom/philosophie/philosophie-cahier-n2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pîr-o-Murshid Inayat Khan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Philosophie - Cahier n°2]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience de Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Développement spirituel]]></category>
		<category><![CDATA[Nature angélique]]></category>
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		<category><![CDATA[Sphère des génies - des djinns]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;âme depuis son stade originel vers la manifestation et depuis la manifestation jusqu&#8217;à sa condition originelle C&#8217;est le fait de venir et de s&#8217;en retourner qui fait le voyage de la vie, et la signification de la vie que nous comprenons est seulement ce voyage. Avant ce voyage et après ce voyage la condition d&#8217;existence [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="padding-right:var(--wp--preset--spacing--large);padding-left:var(--wp--preset--spacing--large)" class="has-text-align-right wp-block-post-author"><div class="wp-block-post-author__content"><p class="wp-block-post-author__name">Pîr-o-Murshid Inayat Khan</p></div></div>


<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">L&rsquo;âme depuis son stade originel vers la manifestation et depuis la manifestation jusqu&rsquo;à sa condition originelle</h4>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-b2e659ba wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:0;padding-bottom:0;flex-basis:33.33%"><figure class="wp-block-post-featured-image"><img decoding="async" width="63" height="63" src="https://lsps.fr/wp-content/uploads/2025/04/r.gif" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" style="height:171px;object-fit:contain;" /></figure></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-container-core-column-is-layout-51eed7a3 wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--x-small);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--x-small);flex-basis:66.66%">
<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est le fait de venir et de s&rsquo;en retourner qui fait le voyage de la vie, et la signification de la vie que nous comprenons est seulement ce voyage. Avant ce voyage et après ce voyage la condition d&rsquo;existence de l&rsquo;âme n&rsquo;est pas admise, pas reconnue par l&rsquo;homme, parce qu&rsquo;avant ce voyage l&rsquo;âme n&rsquo;est pas une âme, et qu&rsquo;après ce voyage l&rsquo;âme ne demeure pas non plus comme une âme.</p>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cela est parfois une cause de désappointement et c&rsquo;est parfois décourageant pour des gens qui s&rsquo;accrochent à leur personnalité et n&rsquo;ont pas encore vu une plus large perspective de connaissance. Tout ce qu&rsquo;ils connaissent est eux-mêmes, et Dieu n&rsquo;est qu&rsquo;une idée qu&rsquo;on leur a donnée. Ainsi est-il très difficile pour eux d&rsquo;assimiler cette connaissance. Et quelque conception qu&rsquo;on puisse leur donner, cela n&rsquo;enlève pas le fait que l&rsquo;existence d&rsquo;une âme en tant qu&rsquo;âme individuelle ne peut se voir qu&rsquo;à partir du moment où elle s&rsquo;élance comme un courant à travers diverses sphères, jusqu&rsquo;au moment où elle va rejoindre son être originel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je fais une différence entre ce qui est éternel et ce qui dure toujours. On ne peut attacher le mot éternel à l&rsquo;âme. Ce qui a une naissance et une mort, ce qui a un commencement et une fin ne peuvent pas être éternels, mais peuvent durer toujours. Ils durent toujours selon notre conception. Ils durent au-delà de ce que nous pouvons concevoir et de ce que nous pouvons comprendre. Mais quand nous en venons à l&rsquo;éternel, il s&rsquo;agit de Dieu seul.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les sphères</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Différentes sphères d&rsquo;être, telles que la sphère angélique et la sphère des génies, sont comme une argile qui est faite pour l&rsquo;usage de l&rsquo;âme . En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;âme emprunte à la sphère angélique la matière de cette sphère. Je l&rsquo;appelle matière parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre mot ; en d&rsquo;autres termes, c&rsquo;est la substance de cette sphère. Du monde des génies, l&rsquo;âme amasse la substance de cette sphère. Celle-ci la recouvre, elle recouvre la substance que l&rsquo;âme a d&rsquo;abord amassée dans la sphère des anges. Et puis l&rsquo;âme amasse autour d&rsquo;elle la substance de la sphère physique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En analysant la substance de la sphère physique nous pouvons nous faire une meilleure conception de l&rsquo;idée que la création entière a été faite pour que l&rsquo;homme puisse être créé, qu&rsquo;elle était une entière préparation. Même la sphère angélique, même le monde des génies étaient des stades préparatoires pour l&rsquo;âme en route vers la manifestation.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les quatre argiles</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Venons-en maintenant à analyser les quatre « argiles » différentes faites pour le corps de l&rsquo;homme, pour composer le corps de l&rsquo;homme. La première argile vient du règne minéral ; les rochers et les montagnes furent faits d&rsquo;abord. Le processus suivant, les arbres et les plantes, vint ensuite. Le troisième processus fut que cette même substance qui une fois fut rochers et montagnes et devint ensuite arbres et plantes, cette même substance devint plus vivante et se manifesta comme animaux et oiseaux. Et ce fut à nouveau de cette substance que le corps de l&rsquo;homme fut fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est pour cette raison que pour sa subsistance, l&rsquo;homme dépend de toutes ces substances. Il y a une substance minérale qui est bonne pour sa santé, il y a le règne végétal dont il dépend pour sa nourriture, et il y a le règne animal qui sert aussi à sa subsistance. Parce que son corps est fait de ces éléments il est aussi nourri par ces éléments . Car l&rsquo;homme est fait de ces quatre substances : la chair, le sang, la peau, l&rsquo;os : ceux-ci représentent les quatre substances différentes.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les qualités des sphères</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, à partir de la petite enfance, l&rsquo;homme commence à montrer les qualités qu&rsquo;il a amassées dans les différentes sphères. Par exemple, la petite enfance montre le signe du monde angélique. Dans la forme et le visage du bébé, dans son expression, dans ses sourires, vous pouvez voir le monde angélique. Un bébé est comme un envoyé du ciel à la terre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enfance qui suit commence à montrer la qualité du monde des génies. Cette tendance à s&rsquo;enquérir de ce qu&rsquo;est chaque chose, cet amour pour tout ce qui est bon et beau, pour tout ce qui attire les sens, toutes ces qualités du monde des génies se manifestent dans un enfant. L&rsquo;enfant remarque tout, l&rsquo;enfant se souvient de davantage de choses que dix grandes personnes entraînées ne le font. L&rsquo;enfant est vif dans sa compréhension de tout ce qui se présente devant lui, prêt à apprendre, et content de se souvenir. Telle est la qualité du génie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la jeunesse commence la qualité de ce monde.</p>



<h4 class="wp-block-heading">L&rsquo;inversion dans l&rsquo;âge</h4>



<p class="wp-block-paragraph">On voit la même chose à mesure qu&rsquo;une personne avance en âge ; elle montre les mêmes qualités en sens inverse. D&rsquo;abord elle montre la qualité des génies. Quand elle a acquis toute l&rsquo;expérience du monde et a atteint un certain âge, ce à quoi elle fait attention est d&rsquo;exprimer tout ce qui est beau. A cet âge les êtres humains deviennent intelligents, ils parlent, ils enseignent, ils comprennent des choses que les jeunes gens ne peuvent comprendre. La qualité du génie se développe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et quand quelqu&rsquo;un avance encore en âge, la qualité angélique se développe, l&rsquo;innocence vient, les beaux sourires viennent. Toute malice et préjugé ont disparu, et une qualité d&rsquo;altruisme commence à se manifester. Et si vous dites que vous ne voyez pas cela se développer chez certaines personnes, c&rsquo;est parce que sans doute elles sont davantage absorbées par le monde, et qu&rsquo;alors le développement naturel ne se montre pas.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les qualités des règnes</h4>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, dans la petite enfance on voit une qualité minérale, et c&rsquo;est la lente perception de toutes choses. Un nouveau-né vit comme un rocher ou une montagne, assis ou couché. Et il ne se meut pas aussi vite qu&rsquo;un enfant plus grand. Il montre en lui-même la qualité de la pierre. En voyant, en entendant, en répondant, en percevant, en toutes choses il a un rythme lent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis dans l&rsquo;enfance vient la qualité végétale. Comme les végétaux croissent ainsi l&rsquo;enfant croît. Et comme les arbres et les plantes répondent à la sympathie humaine, ainsi l&rsquo;enfant commence à répondre. Avec une personne aimante la plante croît plus vite et se développe vite. Et ainsi avec un gardien aimant l&rsquo;enfant se développe plus magnifiquement. Quand on ne lui donne pas cet amour, alors tout juste comme les plantes et les arbres périclitent, ainsi la vie de l&rsquo;enfant est gâchée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la jeunesse la qualité de l&rsquo;animal, de l&rsquo;oiseau commence à se montrer. Et cela nous montre encore le même processus qui continue, le processus du royaume angélique, du génie et du monde physique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et avec l&rsquo;âge c&rsquo;est toujours le même processus, mais inversé. D&rsquo;abord le monde végétal commence à se montrer. Par cela je veux dire que quelqu&rsquo;un devient plus doux, plus gentil, plus réfléchi, ayant davantage de considération, comme sont les arbres comparés aux rochers. Et à mesure qu&rsquo;on avance, on devient plus proche du règne minéral : un exclusivisme, un isolement, une idée de retirement, un amour de la solitude, toutes ces qualités du règne minéral se développent.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le développement spirituel</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Nous en venons maintenant à un côté très intéressant de ce sujet, qui est le développement spirituel. Une personne qui se développe spirituellement montre aussi les qualités des mêmes sphères d&rsquo;où elle est venue, des mêmes substances dont elle a vécu. Par exemple, la première qualité que montre une personne spirituellement avancée est qu&rsquo;elle perçoit davantage, qu&rsquo;elle observe mieux, qu&rsquo;elle réagit mieux, qu&rsquo;elle est plus liante, plus appréciative, plus prête à sympathiser, plus harmonieuse. D&rsquo;où cela vient-il ? Cela vient du règne animal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A mesure qu&rsquo;elle avance, elle commence à montrer la qualité végétale. Quelles sont les qualités végétales ? La bénignité, la douceur, la bonté et par-dessus tout, le fait de porter fruit et de le donner à tous ceux qui le méritent ou qui ne le méritent pas. Celui qui atteint la branche de l&rsquo;arbre peut cueillir le fruit. Les gens jettent des pierres à l&rsquo;arbre et le coupent. On pourrait demander : « Est-ce que cela ne fait pas mal ? » C&rsquo;est douloureux, mais est-ce que l&rsquo;arbre les blâme ? Non, il a porté des fruits et il les donne volontiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Telle devient la condition de la personne spirituelle : donner volontiers à ceux qui le méritent et à ceux qui ne le méritent pas, désirer servir tous ceux qui ont besoin de son service, portant des fruits et des fleurs qui pourront nourrir les autres, qui seront la subsistance des autres, qui leur plaira.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La qualité de la pierre</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Allant plus loin, il adopte la qualité de la pierre. Quelle est la qualité de la pierre ? La qualité de la pierre est d&rsquo;accepter la chaleur, le froid, l&rsquo;air et la tempête et de les supporter tous. L&rsquo;être qui est allé plus loin dans l&rsquo;avancement spirituel devient comme cela. Tout ce qui lui advient, il le prend. Il aime la retraite, il aime la solitude. Et en même temps le monde peut le tirer à lui, la vie peut le forcer à être dans le monde. Mais les rochers cherchent toujours les lieux sauvages, ils vivent dans les lieux sauvages. C&rsquo;est ce qu&rsquo;ils cherchent, c&rsquo;est leur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a eu bien des rois et bien des gens opulents dans l&rsquo;histoire du monde, mais ils n&rsquo;ont jamais été aussi aimés ni aussi honorés et tenus en haute estime que les êtres spirituels. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que c&rsquo;est avec la pierre qu&rsquo;on fait l&rsquo;idole de Dieu. Et quand l&rsquo;homme est devenu un rocher alors il est adoré : c&rsquo;est l&rsquo;idole vivante. On pourrait demander pourquoi l&rsquo;homme doit devenir un roc pour être adoré ? Parce que le roc n&rsquo;est pas conscient de lui-même, voilà pourquoi. Les gens préfèrent adorer un rocher plutôt qu’adorer un homme. Ainsi quand l&rsquo;âme spirituelle a atteint ce stade où elle est devenue un rocher, ayant perdu conscience de son petit moi, inconsciente de sa limitation, non concernée par quoi que ce soit, détachée de tous les êtres et de toutes choses, alors on peut adorer cette âme.</p>



<h4 class="wp-block-heading">L&rsquo;évolution de la conscience</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois qualités supérieures se manifestent aussi à mesure qu&rsquo;un être devient spirituel. Dans la qualité humaine, l&rsquo;être spirituel développe la personnalité ; il devient une personnalité spirituelle. C&rsquo;est le premier pas ; quand l&rsquo;avancement spirituel se produit, la personnalité s&rsquo;épanouit. La qualité du génie se manifeste quand un être spirituel commence à enseigner. Il montre le génie dans son inspiration, dans son enseignement et aussi dans sa connaissance profonde de la nature humaine, dans la vision du passé, du présent et de l&rsquo;avenir. Et puis, quand il atteint la qualité angélique, il commence à montrer l&rsquo;innocence, la simplicité, l&rsquo;amour pour tous, la sympathie et la conscience de Dieu. La qualité angélique se manifeste dans l&rsquo;être spirituel quand il s&rsquo;est retiré du monde et a concentré son mental sur le cosmos et que sa conscience n&rsquo;est plus une conscience individuelle. C&rsquo;est à ce moment qu&rsquo;il devient Dieu-conscient.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="63" height="63" src="https://lsps.fr/wp-content/uploads/2025/04/r.gif" alt="" class="wp-image-737"/></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Du dense au subtil</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Question : Quel est le sens de ce développement du rocher à l&rsquo;arbre, à l&rsquo;animal, à l&rsquo;homme ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réponse : Par le rocher, le règne végétal et le règne animal, j&rsquo;ai seulement voulu dire que du plus dense on vient à la finesse, d&rsquo;une substance compacte, on arrive à une substance plus fine. C&rsquo;est comme si Dieu avait utilisé pour l&rsquo;homme une argile qui était primitivement épaisse sous la forme d&rsquo;un rocher et sous la forme d&rsquo;un arbre, puis sous la forme d&rsquo;un animal. Ainsi, elle a été affinée afin qu&rsquo;au quatrième stade, elle devienne la substance du corps de l&rsquo;homme.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph" style="padding-right:var(--wp--preset--spacing--x-large);padding-left:var(--wp--preset--spacing--x-large)"><em><em><em>Suresnes, 23 août 1926 </em></em></em></p>



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<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Publié dans <strong>Philosophie – La compréhension du processus de la manifestation grâce à la connaissance de sa nature</strong> &#8211; cahier n°2 &#8211; chapitre 13</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Comment le soufi considère la vie sur la terre</title>
		<link>https://lsps.fr/comment-le-soufi-considere-la-vie-sur-la-terre/ms/murshida-sharifa/murshida-sharifa-soufisme-doccident/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Murshida Sharifa Goodenough]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 18:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Murshida Sharifa - Soufisme d'occident]]></category>
		<category><![CDATA[Âmes illuminées]]></category>
		<category><![CDATA[But de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience de soi-même]]></category>
		<category><![CDATA[De la limitation à la perfection]]></category>
		<category><![CDATA[Désir de connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Esprit et matière]]></category>
		<category><![CDATA[L'étincelle divine dans l'homme]]></category>
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		<category><![CDATA[Nature végétale]]></category>
		<category><![CDATA[Relation entre l'homme et Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Renonciation - Sacrifice - Obéissance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le but du soufi dans la vie Le soufi considère-t-il que cette vie, telle qu&#8217;elle est vécue ordinairement, contient tout ce qu&#8217;il faut pour satisfaire le cœur, l&#8217;âme, l&#8217;esprit ? Ou bien en attend-il une autre meilleure que celle que l&#8217;on trouve sur cette terre ? Ou encore estimerait-il que l&#8217;homme est un être petit, impuissant et malheureux et [&#8230;]</p>
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<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong><em>Le but du soufi dans la vie</em></strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi considère-t-il que cette vie, telle qu&rsquo;elle est vécue ordinairement, contient tout ce qu&rsquo;il faut pour satisfaire le cœur, l&rsquo;âme, l&rsquo;esprit ? Ou bien en attend-il une autre meilleure que celle que l&rsquo;on trouve sur cette terre ? Ou encore estimerait-il que l&rsquo;homme est un être petit, impuissant et malheureux et que la seule possibilité de bonheur qu&rsquo;il y ait pour lui serait de se fondre dans l&rsquo;essence de tout ?</p>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi ne renie pas certains côtés de l&rsquo;existence. Au contraire, il reconnaît qu&rsquo;une partie de son but consiste à vivre plus pleinement les aspects de la vie présente ; par exemple, en s&rsquo;instruisant autant qu’il le peut, en développant son goût pour les arts, son goût pour les sciences. Mais cela ne lui suffit pas. Il veut vivre toutes les activités extérieures, et davantage encore. Il entend aussi explorer consciemment ces aspects de la vie dont l&rsquo;homme est inconscient ou peu conscient, ces aspects comme le rêve, le sommeil, dont on se défie d&rsquo;habitude, car ils ne sont pas du domaine des connaissances exactes ; quand on s&rsquo;y plonge, on se dit que c&rsquo;est là une occupation très incertaine et qu&rsquo;on ne sait ce que l&rsquo;on peut en retirer. En conséquence, on n’explore pas ces aspects avec toute notre attention. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le désir de connaissance</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi désire encore connaître ce qu&rsquo;il était avant sa venue sur la terre, s&rsquo;assurer de ce qui viendra après cette vie. Il voudrait savoir si ceux qui prétendent que toute notre intelligence et tous nos sentiments sont un produit de la matière se trompent. Il voudrait savoir si cette intelligence et ces sentiments n&rsquo;appartiendraient pas plutôt à des substances plus fines que la matière. Il voudrait savoir s&rsquo;il y a une forme d&rsquo;existence plus subtile que l&rsquo;état nébuleux. Et si ce ne serait pas plutôt de ces substances très fines et de leur action entre elles que naîtrait la vie consciente. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Soufi s&rsquo;interroge donc sur la possibilité d&rsquo;une autre vie que celle de la matière, qui aurait produit ces substances très fines ; il se pose la question de savoir si la connaissance est venue d&rsquo;une action mécanique aveugle ou d&rsquo;une conscience individuelle ; en d&rsquo;autres termes, de savoir si c&rsquo;est la fleur, qui existe avant le parfum, ou le parfum avant la fleur, et que c’est lui qui la produit. Et il ne se contente pas de poser la question, il veut en outre la résoudre, non seulement par l&rsquo;intellect, mais par une expérience personnelle. Par une expérience consciente personnelle, il veut approfondit la vie du rêve, savoir ce qu’est le sommeil au-delà du subconscient, de l’inconscient.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Une vie plus réelle que la vie physique</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y arriver, quelle est sa méthode ? Il remarque d&rsquo;abord qu&rsquo;une seule chose nous empêche de prendre une conscience entière de ces formes d&rsquo;existence : c&rsquo;est la connaissance de tout ce qui nous entoure. Par exemple, nous rêvons ; puis nous nous réveillons, et c&rsquo;est à peine si notre mémoire conserve quelques lambeaux de ce rêve. Une fois les yeux ouverts, nous oublions le reste plus subtil, moins concret, moins substantiel que ce qui nous entoure. Donc le soufi abolit sa conscience de la vie physique, ensuite sa conscience de la vie mentale. Et quand les impressions fortes, concrètes, du monde extérieur n&rsquo;agissent plus sur son être physique ou sur son être mental, il commence à percevoir une autre vie plus réelle que la vie physique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Et peu à peu, il en vient à comprendre qu&rsquo;il ne vit plus seulement dans son corps physique. Il ne vit plus seulement d&rsquo;une vie mentale. Il commence à développer son ouïe, sa vision, sa sensibilité dans de nouveaux domaines, à avoir des intuitions, à ressentir des impressions dont il sait, dans la suite, qu&rsquo;elles étaient justes. Il comprend davantage que son esprit et ses organes des sens ne peuvent lui dire.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vivre dans son âme</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;il voit quelqu&rsquo;un pour la première fois, il peut savoir ce qu&rsquo;est cet homme ou cette femme, quel est son caractère. Il peut même savoir quelles ont été les expériences par lesquelles ils sont passés. Ou encore un sentiment intérieur lui dit quelle destinée est réservée à telle ou telle personne. À mesure qu&rsquo;il dispose sous un voile les couleurs et les formes extérieures si fortes, les couleurs intérieures se manifestent à sa vue. Et le même développement survient en ce qui concerne le sentiment et l&rsquo;intelligence. De sorte qu&rsquo;il devient indépendant de son corps, indépendant de son esprit. Ainsi, il perçoit au-delà de l&rsquo;horizon de sa vision. Il entend au-delà des limites de sa faculté d&rsquo;audition. Et surtout il communique avec tous les êtres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience nous enseigne qu’au premier abord, nous pouvons éprouver une sympathie pour un être inconnu, de l&rsquo;antipathie pour un autre, quelque chose en eux nous donne une impression vague. Sans doute, pourra-t-il nous venir une grande sympathie pour quelqu&rsquo;un que nous voyons pour la première fois. Sa physionomie, sa voix nous dirons quelque chose. Mais un sentiment plus subtil peut nous aviser de ce qu&rsquo;il est. Et ce n&rsquo;est là qu&rsquo;une première phase. L&rsquo;impression devient par la suite beaucoup plus claire, plus consciente. Ainsi les êtres commencent peu à peu à vivre dans leur âme. Et l’âme n’est pas limitée comme le corps et l’esprit. Elle est infiniment plus vaste, elle est consciente de tout ce qui existe.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La nature se manifeste dans l&rsquo;homme</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi dit que toute la nature se manifeste dans l&rsquo;homme ; il veut éprouver la vérité de cette affirmation, la revivre dans toutes ses phases. À mesure qu’il suit ce sentier, il développe les différents aspects de sa nature, il les connaît mieux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout d&rsquo;abord, il devient davantage lui-même par le développement des sentiments. Puis il passe par une phase où se développe en lui une certaine qualité de l&rsquo;animal : la patience qui le rend prêt à porter un fardeau qu’on pose sur ses épaules. Il se dit : « Puisqu&rsquo;on met ce fardeau sur mes épaules, je le porterai ». Puis se manifeste en lui cet attribut propre à l&rsquo;animal qui est l&rsquo;absence de ressentiment. Un chien pourra être frappé, il viendra néanmoins vers son maître. Un cheval pourra être privé de liberté, condamné à traîner des fardeaux, il n&rsquo;aura pas de ressentiment. Au contraire, il sera reconnaissant pour le peu de bien qu’on lui fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, la nature végétale apparaît dans l’être. Il devient comme l’arbre qui donne des fleurs et des fruits à tous. Il les produit non pour lui-même mais pour ceux qui veulent les prendre sans distinction. Puis, la nature du roc apparaît en lui. Il devient stable et fort. Le roc reste intact sous l&rsquo;assaut des vagues. Un être ainsi développé devient comme un roc, la tourmente, les vagues de la vie viennent se jeter contre lui. Mais il ne reste pas comme un morceau de bois ballotté en tous sens. Il se maintient tel qu’il est, calme et fort malgré toutes les vicissitudes de l&rsquo;existence.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’être spirituel</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Alors se développent les phases de l’être spirituel. Le « djinn » ou génie, cet être qui n&rsquo;a pas de corps physique, dont la vie est intelligence, sentiment et compréhension. La rapidité des opérations mentales, la faculté de comprendre les choses, la subtilité de l’intelligence, la variété des sentiments se développent durant cette phase. L&rsquo;être acquiert à ce moment une intelligence variée, rapide, sa mémoire s&rsquo;accroît. Puis, c&rsquo;est la phase de l&rsquo;ange où il devient comme vibrant, où il rayonne la lumière et fait entendre un son. Le cœur vibre constamment en lui, le cœur se fait sentir parce qu&rsquo;il rayonne. Sa lumière dévoilée devient plus claire. Elle l’éclaire lui-même et elle éclaire les autres. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les âmes illuminées</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi en présence de certains êtres très avancés, nous sentons constamment la paix, le repos, la vie<strong><em>. </em></strong><em>Pîr-o-Murshid Inayat Khan</em> disait qu’en orient, le disciple qui vient devant son maître, ne vient pas poser de questions. Il vient, il s&rsquo;assied et, à ce moment, la réponse à la question qui occupe son esprit se présente, grâce au calme et à la lumière qui lui sont donnés par cette âme illuminée. C&rsquo;est aussi pour cette raison qu&rsquo;en occident, beaucoup de gens aiment voir une statue du Bouddha. La paix, le calme qu&rsquo;elle représente font appel à leur âme et leur donnent une impression de quiétude et de vie intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un soufi ne considère pas que cette vie physique renferme tout ce qui est nécessaire à l’homme pour son bonheur et pour son développement. Il trouve que l’homme normal doit étendre le rayon de son être au-delà de toutes ses limites étroites. <em>Hazrat Inayat Khan</em> disait à ce propos que l&rsquo;homme vit généralement comme une personne qui s&rsquo;enfermerait au rez-de-chaussée en ignorant complètement les autres parties de sa maison. Et il ajoutait qu&rsquo;il importe d&rsquo;en connaître tous les étages.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La relation entre l’homme et Dieu</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi ne considère pas non plus cette vie comme une simple préparation à un état futur. Il trouve qu’on doit entrer dans la réalité du Paradis dès cette terre.  Sans doute, ce Paradis se manifestera-t-il clairement plus tard, mais c’est déjà le moment d&rsquo;en réaliser ici l&rsquo;existence<strong><em>. </em></strong><em>Pîr-o-Murshid</em> cite ce vers d’un poète oriental :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">« L&rsquo;homme n&rsquo;est pas Dieu, Dieu n’est pas l’homme, et cependant l&rsquo;homme n&rsquo;est pas séparé de Dieu »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le <em>Vadan</em> on trouve cette phrase :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">« Dieu est Dieu et l’homme est l’homme et pourtant Dieu est l’homme et l’homme est Dieu »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Hazrat Inayat</em> disait qu’on peut se représenter la relation entre l’homme et Dieu comme une ligne à une extrémité de laquelle il y a l&rsquo;homme, à l’autre Dieu. Tous les deux sont reliés. Un pôle de l&rsquo;être est le pôle divin, l&rsquo;autre pôle est son existence comme individualité sur la terre. L&rsquo;homme a en lui une partie qui est l’essence de son être. Il est comme un rayon partant de cette essence qui est l&rsquo;Être de Dieu. Et ce rayon a accumulé tant de choses, tant de propriétés, tant de corps, qu’il s’est individualisé. Et dans cette individualité il est petit. Cependant, quand il perd sa petitesse, il peut être vaste comme tout ce qui existe, plus vaste que l’univers. En cet état, il a conscience de la vie entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand le soufi contemple Dieu, il le fait avec un abandon total de sa personnalité. Quand il adore Dieu, il s’oublie lui-même. Quand il vit dans le monde, il se dit qu’il est appelé à agir comme un individu. Il cherche une manière harmonieuse d&rsquo;y vivre. Il cherche à faire de sa vie une expression de l’amour qui est l’essence de tous les êtres.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La place du renoncement</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">On pense parfois que cette conception spirituelle de la vie dans le monde doit mener au renoncement. Mais au début du chemin spirituel cela n&rsquo;est pas encore possible. Chacun n’est pas prêt au renoncement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soufi au premier pas qu’il fait sur le sentier spirituel, reconnaît un frère dans chacun des êtres. Il cherche à vivre une vie de réciprocité, à ne pas faire sa part plus grande que celle des autres, ni celle des autres plus grande et la sienne plus petite. Ceci l’amène tout naturellement à un second degré de moralité où il préfère qu’un autre ait une part plus large que la sienne, où il veut accomplir davantage pour les autres et moins pour lui. C’est un état naturel. Il ne doit pas y être forcé. Car la contrainte apporterait la souffrance. Ce n’est que lorsqu&rsquo;on peut vivre cette morale, sans ressentir de regrets, en y portant sa préférence, qu&rsquo;il faut la vivre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, se développe la phase du renoncement naturel, où l&rsquo;homme ne désire plus rien pour lui-même. Il est comme s&rsquo;il se promenait dans un beau jardin, il n’a besoin de rien, il n&rsquo;éprouve pas de plaisir à cueillir les fleurs et préfère les laisser vivre. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il agit pour toutes choses dans la vie. Afin d’arriver à ce développement, le soufi prend la voie de l’effacement du moi. Il voit que chacun de nous est naturellement préoccupé de lui-même, que cette préoccupation dans la vie grandit et qu’il faut y veiller. Sinon elle prend un trop grand développement. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’idéal soufi de l’homme parfait&nbsp;</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Chez le tout petit enfant, la première phase qu&rsquo;on remarque, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas conscient du fait que tout ce qui existe ne lui appartient pas. Il n&rsquo;est pas conscient de son individualité, mais il est conscient de tout ce qui existe. Il a conscience du feu, du soleil, de la lune. Mais si on lui dit : « Non, tu ne peux pas avoir le feu, le soleil, la lune », il en est attristé. Il croyait que tout se trouvait à sa portée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A mesure que l’enfant grandit, il commence à sentir ses limites. Ses aspirations, ses désirs, en étant contrariés, se font plus vifs. Ainsi, en vient-il à insister davantage sur sa personnalité. Si l&rsquo;on comprend cela, on tâche de diminuer cette insistance et de l&rsquo;effacer. Celui qui y parvient constate qu’il n’a rien perdu. Il a gagné. Son esprit s’est épanoui. Si au contraire on affirme constamment : « Je veux ceci, je veux cela », l&rsquo;ego, le moi grandit de plus en plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On parle de l’idéal soufi de l’homme parfait. Aucun être individuel ne peut être parfait, en ce sens qu&rsquo;aucun individu ne peut être sans limites et sans défauts. Pourtant, le Christ a dit :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">« Soyez parfaits comme votre Père au ciel est parfait »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est d&rsquo;être parfait, sans limites, l&rsquo;homme n&rsquo;y arrive que lorsqu’il est conscient du pôle divin de sa nature, et du rayon divin qui se reflète dans son être tout entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;homme qui a vécu pleinement sa vie est celui qui a vécu sa vie comme individu et qui connaît toutes les phases de son être, depuis le pôle divin jusqu&rsquo;à l&rsquo;homme. C&rsquo;est de cette manière, c&rsquo;est en arrivant à cette réalisation que le soufi atteint le but de sa vie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph" style="padding-right:var(--wp--preset--spacing--x-large);padding-left:var(--wp--preset--spacing--x-large)"><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em><em>Suresnes, dimanche 7 janvier 1934</em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></em></p>



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<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Publié dans Soufisme d&rsquo;Occident &#8211; chapitre 6</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lsps.fr/comment-le-soufi-considere-la-vie-sur-la-terre/ms/murshida-sharifa/murshida-sharifa-soufisme-doccident/">Comment le soufi considère la vie sur la terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lsps.fr">Soufi Inayat Khan</a>.</p>
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