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	<title>Archives des Nourriture spirituelle - Soufi Inayat Khan</title>
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	<title>Archives des Nourriture spirituelle - Soufi Inayat Khan</title>
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		<title>Le chemin sacré du Dharma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pîr-o-Murshid Inayat Khan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 15:49:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Philosophie - Cahier n°7]]></category>
		<category><![CDATA[Recueil - Le but de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Amour de Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Chemin du devoir]]></category>
		<category><![CDATA[Dharma]]></category>
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		<category><![CDATA[Ivresse de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture de l'âme]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture physique]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture spirituelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le langage des Hindous, le devoir est appelé dharma, ce qui signifie religion. Plus l&#8217;on étudie la nature et le caractère de ce que l&#8217;on appelle devoir, plus l&#8217;on en vient à penser que c&#8217;est dans l&#8217;esprit du devoir que l&#8217;on peut trouver l&#8217;âme de la religion. Si le devoir n&#8217;était pas sacré au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="padding-right:var(--wp--preset--spacing--large);padding-left:var(--wp--preset--spacing--large);" class="has-text-align-right wp-block-post-author"><div class="wp-block-post-author__content"><p class="wp-block-post-author__name">Pîr-o-Murshid Inayat Khan</p></div></div>


<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%"><figure style="height:171px;" class="wp-block-post-featured-image"><img decoding="async" width="63" height="63" src="https://lsps.fr/wp-content/uploads/2025/04/r.gif" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" style="height:171px;object-fit:contain;" /></figure></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-container-core-column-is-layout-2052681f wp-block-column-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--x-small);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--x-small);flex-basis:66.66%">
<p>Dans le langage des Hindous, le devoir est appelé <em>dharma</em>, ce qui signifie religion. Plus l&rsquo;on étudie la nature et le caractère de ce que l&rsquo;on appelle devoir, plus l&rsquo;on en vient à penser que c&rsquo;est dans l&rsquo;esprit du devoir que l&rsquo;on peut trouver l&rsquo;âme de la religion. Si le devoir n&rsquo;était pas sacré au point de jouer un rôle important dans notre vie, une forme religieuse n&rsquo;aurait aucun sens pour un être réfléchi.</p>
</div>
</div>



<p>Il était donc sage de la part des peuples anciens d&rsquo;appeler la religion « devoir » ou le devoir « religion ». Car la religion ne consiste pas à se livrer à une cérémonie ou à un rituel. En effet, la religion véritable est le sentiment ou le sens du devoir. Le devoir n&rsquo;est pas nécessairement le but de la vie, mais c&rsquo;est comme le phare dans le port qui montre « ici est le lieu de débarquement. Ici est votre arrivée, ici est votre destination ». Cela peut ne pas être la destination finale. Mais pourtant dans le devoir l&rsquo;on trouve une route qui mène au but de la vie.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le sens du devoir</strong></h4>



<p>Bien que la connaissance du devoir soit acquise après qu&rsquo;un enfant soit venu au monde, il semble que l&rsquo;enfant a aussi apporté avec lui dans le monde le sens du devoir. Et selon ce sens du devoir que montre un enfant, il donne la promesse d&rsquo;un bon avenir. Quelqu&rsquo;un peut être des plus instruits, qualifiés, capables, puissants, influents. Et pourtant, s&rsquo;il n&rsquo;a aucun sens du devoir, vous ne pouvez pas lui faire confiance. Dès que vous constatez que le sens du devoir est vivant dans une personne, vous vous sentez aussitôt en confiance. Vous sentez que vous pouvez dépendre de cette personne. Et ce sentiment que vous éprouvez est plus grand que toute autre impression que la personne puisse vous faire.</p>



<p>Là réside toute vertu, puissance, pouvoir et bénédiction. Vous attachez de la valeur à un ami auquel vous pouvez vous fier, à une relation en qui vous pouvez avoir confiance. Toutes les qualités que l&rsquo;homme possède semblent être en surface. Mais dessus il y a un esprit qui les rend vivantes et leur donne une vraie valeur. Et cet esprit est le sens du devoir. Ceux qui ont gagné la confiance de toute une nation &#8211; peut-être y a-t-il eu une personne dans l&rsquo;histoire du monde qui a gagné la confiance d&rsquo;une multitude &#8211; ceux-là ont prouvé qu&rsquo;ils étaient vraiment grands. Et cet accomplissement est venu du développement du sens du devoir.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Notre devoir envers les plus jeunes</strong></h4>



<p>Maintenant, quand on considère la question du devoir, il y a cinq aspects différents. L&rsquo;un est de penser à notre devoir envers la génération plus jeune, envers les enfants, envers nos propres enfants et ceux des autres. Envers ceux qui sont plus jeunes que nous en années, nous avons un certain devoir. Envers nos amis, nos relations qui n&rsquo;ont pas assez évolués pour voir les choses comme nous, nous avons un devoir. Si nous en étions conscients, nous trouverions bien des choses dans la vie qui demandent notre attention. Et si elles sont oubliées, nous aurons réellement négligé notre devoir.</p>



<p>Quelle que soit notre situation dans la vie, riche ou pauvre, nous avons pourtant un royaume. Et ce royaume est nous-mêmes. Nous pouvons aider et servir en pensée, en acte, en parole, dans une action nécessaire à un certain moment. Par chaque action, par chaque chose faite dans ce sens, aussi matérielle qu&rsquo;elle puisse paraître extérieurement, une action religieuse est accomplie.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Notre devoir envers notre entourage</strong></h4>



<p>Un autre aspect du devoir est le devoir envers notre prochain&nbsp;: envers nos collègues, nos amis et connaissances avec lesquels nous venons en contact dans la vie de tous les jours et avec lesquels nous n&rsquo;avons pas le sentiment d&rsquo;être plus âgés ou plus jeunes, ou d&rsquo;avoir quelque différence que ce soit. Nous avons un devoir envers eux.</p>



<p>En premier lieu il s&rsquo;agit d&rsquo;étudier la psychologie de leur nature. Si nous avons à les instruire, ce n&rsquo;est pas les instruire en maître. Si nous les aidons, nous ne devons pas les aider comme un bienfaiteur. Quelle que soit l&rsquo;aide que nous leur apportons, il faut le faire d&rsquo;une telle manière que même nous-mêmes n&rsquo;en sachions rien. Telle est la meilleure manière de servir. Il est très difficile de faire même du bien si nous ne savons pas comment le faire. Si nous sommes capables de gagner l&rsquo;affection de notre prochain et de donner quelque service sans en avoir la prétention, sans idée d&rsquo;appréciation ni de retour, nous avons certainement accompli un acte religieux.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Notre devoir envers les plus âgés</strong></h4>



<p>Le troisième aspect du devoir concerne ceux qui sont avancés en âge. Il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir du respect pour leur âge, pour l&rsquo;expérience qu&rsquo;ils ont amassée. Même s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas notre compétence ou notre savoir, cela n&rsquo;a pas d&rsquo;importance. Peut-être connaissent-ils autre chose, que nous ne connaissons pas. Nous ne pouvons pas tout apprendre, nous ne pouvons pas tout connaître. Il y a des choses que l&rsquo;expérience apprend, que l&rsquo;âge apporte.</p>



<p>Si une personne, aussi intelligente et capable qu&rsquo;elle soit, ne porte pas ce sentiment pour l&rsquo;âge, ce respect pour son frère aîné, cette considération pour ceux qui sont avancés en âge &#8211; sa mère, son père, son frère ou sa sœur, son maître, son ami &#8211; elle ne connaît pas encore la religion. Car là est la fondation de la religion. Il est dit qu&rsquo;un enfant du Prophète appela un jour un esclave par son nom. Le Prophète l&rsquo;entendit et la première chose qu&rsquo;il dit, fut&nbsp;: « Mon enfant, appelle-le oncle, il est âgé. »</p>



<p>D&rsquo;ailleurs il y a une action et une réaction psychologiques&nbsp;: ceux qui ont atteint la maturité de la vie sont arrivés à un stade où leur bonne volonté envers les plus jeunes devient un trésor, un trésor vivant. Parfois l&rsquo;ivresse de la vie, l&rsquo;absorption dans les activités du monde, l&rsquo;énergie croissante de la jeunesse, le pouvoir, la situation, les connaissances, nos capacités, nous font oublier cette considération. Mais si une occasion est perdue, elle est perdue, elle ne reviendra jamais.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Notre devoir envers la nation</strong></h4>



<p>Nous tous, en ce monde, nous sommes des voyageurs. Et ceux que nous approchons ou voyons, nous les rencontrons dans notre voyage. Ceci crée une occasion de penser à notre devoir envers eux. Nous ne serons pas toujours avec eux, et ils ne seront pas non plus avec nous. La vie est un songe dans lequel nous sommes jetés, un songe qui change sans cesse. Alors, perdre une opportunité de remplir dans notre vie quotidienne nos petites obligations qui constituent une part de notre devoir, est comme oublier notre religion.</p>



<p>Le quatrième aspect du devoir est notre devoir envers l&rsquo;Etat, envers la nation et ses personnages, au sommet ou en dessous&nbsp;: un roi, un président, un commandant, un officier, un secrétaire, un commis, un portier ou un employé.</p>



<p>Notre devoir concerne aussi les foyers d&rsquo;élévation spirituelle comme une église, un centre spirituel et les personnalités qui y sont attachées, prêtre ou pasteur, conseiller ou maître. Envers eux tous nous avons un devoir, et en observant cela, nous ne faisons qu&rsquo;accomplir notre <em>dharma</em>, notre religion.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Notre devoir envers Dieu</strong></h4>



<p>Le cinquième aspect de notre devoir concerne Dieu, notre Créateur, le Dispensateur et Celui qui pardonne nos fautes. On pourrait dire&nbsp;: « Nous n&rsquo;avons pas désiré venir ici&nbsp;; pourquoi y avons-nous été envoyés&nbsp;? ».</p>



<p>Nous le proférons dans un moment de trouble. Si l&rsquo;esprit est tranquille, si la raison est en bonne condition, nous dirons&nbsp;: « S&rsquo;il n&rsquo;y avait rien d&rsquo;autre qui soit donné dans la vie, avoir la permission de vivre sous le soleil est le plus grand privilège ». Oui, nous déclarons&nbsp;: « Je trime et je gagne de l&rsquo;argent, c&rsquo;est ma subsistance que je produis. A qui doit-on en donner le crédit&nbsp;? » Mais ce n&rsquo;est pas l&rsquo;argent que nous mangeons. Ce que nous mangeons n&rsquo;est pas fabriqué à la banque. C&rsquo;est créé par le soleil, la lune, les étoiles, la terre et l&rsquo;eau, par la nature qui est vivante devant nous. Si nous n&rsquo;avions pas l&rsquo;air à respirer, nous mourrions en un instant. Comment pouvons-nous être assez reconnaissants pour ces dons de la nature qui sont devant nous&nbsp;?</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le Dispensateur et Celui qui pardonne</strong></h4>



<p>Également, à mesure qu&rsquo;une personne développe la spiritualité, elle verra que ce n&rsquo;est pas seulement son corps qui a besoin de nourriture, mais aussi son mental, son cœur, son âme &#8211; une nourriture que ce monde mécanique ne peut pas dispenser. C&rsquo;est la nourriture que Dieu seul peut donner, et c&rsquo;est pourquoi nous appelons Dieu le Dispensateur. Qui plus est, au moment même où il y avait en nous ni force ni assez d&rsquo;intelligence pour gagner de quoi vivre, notre nourriture fut créée. Quand nous y pensons et quand nous considérons que chaque petite créature, germe ou ver, à qui personne ne fait attention, reçoit sa subsistance, nous commençons alors à voir qu&rsquo;il y a un Dispensateur. Ce Dispensateur nous le trouvons en Dieu, et envers Lui nous avons un devoir.</p>



<p>En dépit de la justice et de l&rsquo;injustice que nous constatons à la surface de ce monde, une attention aiguë à notre propre vie nous enseigne qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de comparaison entre nos fautes et nos bonnes actions. Les bonnes actions, comparées à nos fautes, sont si peu nombreuses que, si nous étions jugés, nous n&rsquo;aurions pas un bon point à notre crédit. Cela ne veut pas dire que la justice soit absente. Cela signifie seulement que ce qui est au-dessus de la loi est l&rsquo;amour. Et qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;amour&nbsp;? Dieu. Et comment voyons-nous l&rsquo;amour de Dieu&nbsp;? Sous quelle forme&nbsp;? Sous bien des formes, mais la plus belle forme de l&rsquo;amour de Dieu est Sa compassion, Son divin pardon. Nous réalisons par-là que nous avons un devoir envers Dieu.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le chemin sacré du <em>dharma</em></strong></h4>



<p>Lorsque nous prenons en considération ces cinq aspects différents du devoir et que nous commençons à les vivre, ils commencent à nous donner le sens d&rsquo;une vie religieuse. Une vie religieuse ne signifie pas vivre dans un endroit religieux, un cimetière, une église ou dans une forme extérieure de la religion. La vraie religion est de vivre en étant conscient du sens du devoir. Devoir que nous avons envers l&rsquo;homme et envers Dieu.</p>



<p>Mais l&rsquo;on pourrait demander&nbsp;: « Le devoir est responsabilité. Comment pouvons-nous être délivrés du grand poids de la responsabilité&nbsp;? » La réponse est&nbsp;: de deux manières. Celui qui n&rsquo;a aucun sens des responsabilités est déjà délivré du poids de la responsabilité. Il ne veut pas prendre de responsabilités. Il est tout à fait heureux, il ne se soucie pas de ce que tout un chacun pense de lui. Et il ne se soucie pas de savoir à qui il fait mal ni à qui il nuit. Et il s&rsquo;occupe très tranquillement de ses affaires, il est déjà délivré.</p>



<p>S&rsquo;il y a une autre délivrance, elle est atteinte en vivant une vie de devoir&nbsp;; en la vivant jusqu&rsquo;au bout. Car la vivre ainsi élèvera une personne de plus en plus, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle s&rsquo;élève au-dessus. Et elle sera extrêmement heureuse d&rsquo;avoir traversé tout le chemin du devoir, le chemin sacré du <em>dharma</em>. Et elle se réjouira d&rsquo;avoir finalement pu atteindre à un stade de réalisation dans lequel seul se trouve le but de la vie.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full" style="margin-top:var(--wp--preset--spacing--small);margin-bottom:var(--wp--preset--spacing--small)"><img decoding="async" width="63" height="63" src="https://lsps.fr/wp-content/uploads/2025/04/r.gif" alt="" class="wp-image-737"/></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La manifestation de l&rsquo;amour, de l&rsquo;harmonie et de la beauté</strong></h4>



<p><em>Question</em>&nbsp;: Comment se fait-il qu&rsquo;une personne vivant une vie de devoir soit souvent dépourvue d&rsquo;amour, de beauté et de poésie&nbsp;?</p>



<p><em>Réponse</em>&nbsp;: Je ne pense pas que le devoir ait quoi que ce soit à voir avec le fait de priver quelqu&rsquo;un d&rsquo;amour, d&rsquo;harmonie et de beauté. Au contraire, quand le véritable esprit de devoir s&rsquo;éveille dans une personne, la poésie commence. Un beau poème, une expérience d&rsquo;amour, d&rsquo;harmonie et de beauté, nous le trouvons chez la personne qui comprend le sens du devoir. Par exemple un enfant nouveau-né&nbsp;: il vient du ciel, il est heureux comme les anges, il est beau dans sa petite enfance, il est une expression d&rsquo;harmonie et il est l&rsquo;amour même. Et pourtant il ne connaît pas l&rsquo;amour, l&rsquo;harmonie et la beauté. Pourquoi&nbsp;? Parce qu&rsquo;il ne connaît pas le devoir. Dès l&rsquo;instant où l&rsquo;esprit du devoir est éveillé dans une personne, la poésie naît. Et quand la poésie a débuté, alors l&rsquo;amour, l&rsquo;harmonie et la beauté se manifestent pleinement à sa vue.</p>



<p class="has-text-align-right has-manrope-font-family" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--small);padding-right:var(--wp--preset--spacing--x-large);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--x-small)"><em>Le but de la vie &#8211; série de conférences donnée durant l’École d’été, Suresnes, 1924.<br>La première édition en anglais date de 1927, Londres.</em></p>



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<p class="has-text-align-center" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--x-small);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--x-small)"><strong>Publié dans <strong>Philosophie </strong></strong>&#8211; <strong>Le but de la vie &#8211; cahier n°7 &#8211; chapitre 7</strong></p>



<p></p>
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		<title>La nourriture de tout les corps</title>
		<link>https://lsps.fr/la-nourriture-de-tout-les-corps/n/khalifa-nargis/khalifa-nargis-le-vin-de-la-taverne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Khalifa Nargis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 05:28:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Khalifa Nargis - Le vin de la taverne]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience du Tout]]></category>
		<category><![CDATA[Corps de lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Esprit Unique]]></category>
		<category><![CDATA[Multiplicité des formes]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture physique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Prenez et mangez, ceci est Mon Corps ». Ces paroles de Jésus-Christ sont, comme le sont toutes les paroles inspirées, sujettes à diverses interprétations, car elles contiennent une vérité profonde qui peut être perçue dans la mesure du pouvoir de perception de celui qui la voit. La nourriture une fois mangée, ou reçue dans le corps [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%"><figure style="height:171px; padding-top:0;padding-bottom:0;" class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img decoding="async" width="133" height="178" src="https://lsps.fr/wp-content/uploads/2025/06/nargis_v.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Khalifa Nargis" style="border-radius:26px;height:171px;object-fit:contain;" /></figure></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-container-core-quote-is-layout-2052681f wp-block-quote-is-layout-flow" style="padding-top:var(--wp--preset--spacing--x-small);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--x-small)">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Prenez et mangez, ceci est Mon Corps ».</p>
</blockquote>
</blockquote>
</div>
</div>



<p>Ces paroles de Jésus-Christ sont, comme le sont toutes les paroles inspirées, sujettes à diverses interprétations, car elles contiennent une vérité profonde qui peut être perçue dans la mesure du pouvoir de perception de celui qui la voit.</p>



<p>La nourriture une fois mangée, ou reçue dans le corps physique, cesse d&rsquo;être une substance séparée et à part, elle devient une avec le corps qu&rsquo;elle nourrit et on ne l&rsquo;en distingue plus. Sans une telle nourriture le corps physique ne pourrait exister et tous les corps utilisés par l&rsquo;âme humaine doivent de même être nourris et sustentés, chacun grâce à sa propre substance. Comme le corps physique a besoin de nourriture matérielle et le corps mental de nourriture mentale; la connaissance des noms et des formes, ainsi le corps spirituel a besoin de nourriture spirituelle, qui est Lumière.</p>



<p>Jésus-Christ a dit:</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Je suis la Lumière du monde », et: « Celui qui M&rsquo;a mangé vivra par moi »</p>
</blockquote>



<p class="has-text-align-right">Jean &#8211; 6. 57</p>



<p>Quiconque par conséquent mange du corps mystique du Christ, Son corps de Lumière et de Résurrection, le Christ vit en lui, amené à la vie dans ce Sacrement de Lumière. « Toi en Moi et Moi en toi » est le commencement de l&rsquo;union, car l&rsquo;esprit de tous les hommes et un seul esprit. L&rsquo;Un se manifestant en multiple, sous des noms et des formes variées, germes de Lumière enterrés dans l&rsquo;obscurité, qui afin de devenir vivants et actifs doivent être alimentés et nourris par la substance dont ils sont faits.</p>



<p>Quand tous ont été animés</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Le multiple revient et devient Un avec Cela d&rsquo;où il est venu »<br>« La conscience de l&rsquo;Un-Total est la chair du Christ, et le souffle de l&rsquo;amour est Son sang »</p>
</blockquote>



<p class="has-text-align-right" style="padding-right:var(--wp--preset--spacing--x-large);padding-left:var(--wp--preset--spacing--x-large)">Inayat Khan</p>



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<p class="has-text-align-center"><strong>Publié dans « Le vin de la taverne » &#8211; Chapitre 3</strong></p>
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